En discutant ce midi avec R., le bien nommé et joyeux drille, nous en sommes venus entre deux mots à aborder la conscience du Développement Durable (c'est moi qui l'écrit, on n'a pas formulé cela comme ca), et avec la même idée en même temps que nous avons eu, j'ai préféré poster.


Dans Ecolocash, la délicieuse Alice Audouin nous gratifie d'un pamphlet court et efficace comme une mini-jupe d'une jeune femme de vingt ans assise dans le jardin du Luxembourg au moment de la sortie des étudiants de l'école d'ingénieurs en informatique du coin : il va à l'essentiel et dit tout en quelques mots : méfiez-vous de la première apparence et gardez bien en tête qu'une relation durable se base sur une conscience durable. (ouh là, ca fait mal à la tête ca ?) Après ce moment de profonde confusion mentale, revenons à nos moutons.


Bref, en synthèse : trop de conseillers et autres business angels prennent le Développement Durable, et tout ce qui vient dedans, comme une grosse opportunité juteuse de monter des opérations de cash-back florissantes, et tellement désirables.

Qu'à cela ne tienne, chacun peut y voir c qu'il veut. Personnellement je crois que le dit Développement Durable sera une nouvelle forme de Développement, où l'aspect financier ne sera qu'une valeur mineure, permettant de donner plus de force au sens, aux valeurs et au vivant.

Si les deux acceptions ne sont pas incompatibles, il en va de la survie de l'humanité de savoir où placer correctement le curseur dans tous ces projets dits "durables". Car une chose est sûre, la Terre -elle- continuera de tourner avec ou sans les Hommes dessus :-)


Autant dire que les investissements financiers doivent se faire avec autant de sagesse que les anciens de certaines cultures nous l'enseignent : prudence, fermeté, recherche d'équilibre.


A qui le tour pour son micro-essai sur le sujet ?