Dans de nombreux ouvrages, magazines, sites web et autres blogs, on peut lire depuis un an ou deux le mot "permaculture". Et alors qu'est-ce que la permaculture ?

Prenons la définition de Wikipédia (FR), à laquelle je vais apporter un commentaire conscient et positif, et quelques compléments systémiques.

La permaculture est la conception consciente d'éco-systèmes qui miment les modèles et les relations observés dans la nature, visant à obtenir une production suffisante pour satisfaire les besoins de l'humanité. La philosophie de la permaculture consiste à travailler avec la nature. Elle suit une éthique de base et donne des principes qui permettent une intégration harmonieuse des activités humaines au sein des écosystèmes plus larges.

En premier lieu, l'application de cette philosophie et ensemble de techniques issues de divers domaines à vocation écologiques permet donc de produire assez de nourriture pour que l'humanité vive avec dignité et suffisance.

Et plus largement, on peut considérer que toute conception ou modification d'un écosystème peut passer par une vision permaculturelle.

Pourtant, quelques uns décrient la permaculture, en l'associant à des phénomènes sectaires. Dommage. Quand on ne pratique pas, comment peut-on juger ? Surtout que l'approche permaculturelle ne mélange pas les pratiques écologiques, les phénomènes de parapsychologie, les croyances (qui sont de l'ordre de l'intime) et la dépendance financière. Ce sont des sphères tellement différentes. Mélanger le tout me semble totalement malsain. Je ne juge pas. Je constate avec humilité les aléas que créent les méconnaissances de mes prochains en matière de spiritualités. Respectons les choix de chacun, en toute ouverture et conscience.

J'invite celles ou ceux qui pensent que "permaculture" est synonyme de "secte", sans savoir ni expérimenter, revoient un peu leur copie. En cette période de changement, et de virage de civilisation, prenons un peu de recul, et regardons avec curiosité et envie les cheminements des autres.

A suivre...